Suspendues en raison du confinement, les opérations de maintenance du réseau électrique de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) ont redémarré.
C'est ainsi que l'on peut résumer le discours du chef de l'État, Ali Bongo Ondimba, à l'occasion de la récente session du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) dont il est le président. Le tout dans le souci de raffermir et consolider l'État de droit dans notre pays. Normal, dirait-on, au regard des aspérités qui minent encore le système judiciaire gabonais.
Parce que ce sont elles qui sont mises à rude épreuve pour faire respecter toutes les mesures édictées par le gouvernement, les Forces de défenses et de sécurité (FDS) se doivent d'être exemplaires en portant au moins un masque.
L'autre souci à résoudre sera le maintien de l'espérance ainsi suscitée. Tout doit être mis en œuvre pour éviter que l'établissement connaisse des ruptures de fonctionnement qui vont, à nouveau, jeter ces pensionnaires dans les rues.
Jusqu'à hier, le bilan épidémiologique du nouveau coronavirus (Covid-19) dans le monde laissait apparaître près de 19 millions (18 743 867) de cas confirmés dans le monde, et plus de 700 000 (707 555) morts. Une menace d'autant plus réelle dans plusieurs pays qu'une reprise incontrôlée de l'épidémie s'envisage de plus en plus.
Tirer les leçons du passé et rectifier par la même occasion le tir. C'est désormais ce à quoi s'attelle le secrétariat exécutif du Parti démocratique gabonais (PDG).
Mettre un terme à ces images hideuses qui heurtent notre sensibilité ne peut que rencontrer l'approbation de tous. Mais l'on sait que ce challenge représente une équation à plusieurs inconnues dont la résolution sera déterminante pour le succès de l'opération.
Ébranlé tout récemment par un ensemble de mésaventures avec sa première équipe managériale ayant mis quelque peu à mal sa carrière, Petit Mayombo, le sulfureux humoriste gabonais, revient dans l'actualité, cette fois en chansons, avec la sortie le samedi 8 août prochain sur YouTube d'un élément sur son concept "Les retombées".
C’est une bonne nouvelle pour l‘aviation civile gabonaise. La compagnie Afrijet Business Service vient d’obtenir la certification IOSA, un label délivré à la suite d’un audit conduit par des auditeurs désignés par l’Association internationale des transporteurs aériens (IATA).
Le week-end écoulé, le délégué général adjoint du Centre des libéraux réformateurs (CLR), chargé de l'implantation, a séjourné dans les provinces de la Ngounié et du Moyen-Ogooué.



























