Arrivé en avril 2018 en préformation au Paris Saint-Germain Academy, l’une des plus grandes écoles de football en France, Noah Lemina, 15 ans, va franchir, dans les tout prochains jours, un nouveau palier.
Dans le but de rendre plus efficaces les mécanismes de lutte contre la propagation du nouveau coronavirus (Covid-19) déployés dans notre pays, les autorités avaient décidé, à côté de l'arsenal de mesures de riposte existantes, d'imposer au client l'achat systématique de tout produit touché en magasin.
La barre des 1 000 cas de patients testés positifs au nouveau coronavirus a été franchie. Et ce, alors que le pic épidémiologique est loin d'être atteint. En atteste l'actuelle phase de contamination communautaire.
En novembre 2018, les autorités du pays ont supprimé un certain nombre d'organismes publics. Parmi lesquels l'Agence nationale de gestion et d'exploitation des infrastructures sportives et culturelles (ANAGEISC), chargée de gérer et d'entretenir les différents stades du pays issus des deux Coupes d'Afrique des nations (Can de 2012 et 2017) organisées par notre pays. Depuis cette décision, les stades d'Oyem et d'Angondjé sont quasiment à l'abandon.
Il y a quelques semaines, des médias avaient alerté sur des tests défectueux ou contaminés en Espagne, en Grande-Bretagne et au Canada. Il n'en fallait pas plus pour que les réseaux sociaux s'enflamment et que les gens s'inquiètent d'être inutilement exposés au coronavirus.
Le masque barrière fait partie des multiples gestes barrières qui, exécutés avec rigueur, luttent efficacement contre le coronavirus. Fabriqué selon la norme gabonaise NGA 2 000 version 2020, élaborée par l'Agence gabonaise de normalisation (Aganor), ce type de masque nécessite, cependant, des précautions d'usage quant à son utilisation et son entretien.
Selon les derniers chiffres de la Direction générale de la dette, en 2019, l’encours de la dette publique du Gabon a enregistré une hausse (+1,6%) pour se situer à 5 346,5 milliards de francs CFA.
Selon la BEAC, l’évolution de la pandémie de Covid-19 dans la zone d’émission Cemac n’a pas influencé négativement le niveau des réserves de change, qui demeure confortable. Par conséquent, l’éventualité d’une dépréciation de la monnaie communautaire est à écarter.
Après cette formation, ils seront aptes à mieux communiquer sur la maladie et à sensibiliser les communautés, en vue de briser la chaîne de contamination à grande échelle.
Les récriminations et plaintes enregistrées en avril dernier dans la mise en œuvre de la mesure de gratuité de l'eau et de l'électricité en faveur de la population vont-elles ressurgir ce mois de mai ?



























